Chargement de la page en cours...
Wealth Patrimoine
ActualitésActualités L'analyse du jourL'analyse du jour Où investir ?Est-ce le bon moment pour investir ? Votre portefeuille a-t'il été bien géré pendant le crise ?Votre portefeuille a-t-il été bien géré ? Mes fonds ses sont-ils bien comportés ?Performance de vos fonds Valeurs boursièresLa Bourse Votre contrat Assurance Vie est-il bon ?Assurance vie Louer ou acheter ?Immobilier Gérez votre portefeuille de fondsPortefeuilles Contactez Wealth PatrimoineContacts Connexion Glossaire, Aide

Aide : le glossaire Wealth Patrimoine

Consultez les définitions des termes spécifiques liés au milieu financier et patrimonial.

Abus de droit :

Fait de détourner un droit de sa finalité. Procédure utilisée par l'administration fiscale pour requalifier et donc taxer une opération financière ayant pour principal objectif de contourner la législation fiscale

Actions :

Les actions sont des parts du capital d’une entreprise. Les actionnaires ont notamment le droit d’assister et de voter aux assemblées générales de l’entreprise. Si la direction de l’entreprise le décide, les actionnaires reçoivent une partie des bénéfices de l’entreprise, au prorata des parts qu’ils détiennent. Actions cotées et non cotées Les actions sont parfois cotées sur un marché boursier. Cela signifie qu’elles sont librement échangeables entre deux personnes et que leur cours est fixé par la loi de l’offre et de la demande. Dans ce cas, on parle du cours de bourse de l’action. Pour les sociétés qui ne sont pas cotées en Bourse, la valeur des actions est déterminée par une négociation de gré à gré entre l’acheteur et le vendeur. Investir en actions On considère généralement que les actions sont une classe d’actifs risquée, mais également performante sur le moyen et le long terme. C’est pourquoi, un investissement en actions doit être envisagé sur une période supérieure à trois ans.

Actions gratuites :

Actions émises et données gratuitement aux anciens actionnaires à la suite d'une augmentation de capital par incorporation de réserves. Elles sont gratuites car l'augmentation de capital n'a en réalité aucunement changé la valorisation de la société. L'opération consiste uniquement à faire remonter le poste "Réserves" au poste "capital social"

Agrément fiscal :

Procédure tendant à obtenir une autorisation dérogatoire accordant des allègements fiscaux à certaines entreprises afin de favoriser l’adaptation des structures industrielles et commerciales, ou encore la conservation du patrimoine artistique, de faciliter le développement régional ou celui de la recherche scientifique et technique, ou pour une opération internationale.

Allocation d'actifs :

Consiste à répartir vos actifs entre différents supports (ex : action, obligation, immobilier ...) dans différentes zones géographiques (ex : France, Europe, monde, pays émergents)

Allocation d'actifs :

Méthode quantitative de gestion de portefeuille visant à établir un portefeuille idéal en choisissant la meilleure répartition possible entre les grandes classes d'actifs (actions, obligations, titres monétaires.) compte tenu des évolutions prévues des différents marchés, mais aussi des objectifs et des contraintes de l'investisseur.

Amortissement :

L'amortissement est le fait d'inscrire au bilan la perte de valeur constatée sur les actifs. En effet, les actifs sont inscrits au bilan pour leurs valeurs comptables. Cette valeur comptable ne retranscrit pas la réalité puisque les actifs perdent de leur valeur au cours de leur durée de vie. La valeur comptable est exacte seulement au moment de l'achat de l'actif, c'est la valeur marchande du bien à cet instant. L'amortissement est donc la pour constater cette perte de valeur comptable. Cette perte de valeur est due à deux éléments. Le premier est l'usure du bien. En effet, l'utilisation régulière d'une machine par exemple, a pour effet d'user les composants qui la composent. La machine peut tomber en panne, il faut alors changer telle ou telle pièce. La machine perd donc au fur et à mesure de son utilisation de la valeur. L'amortissement se fait donc en fonction de l'utilisation de l'actif. La deuxième raison de la perte de valeur est l'obsolescence. Cela est lié aux diverses innovations technologiques. Dans le cas de notre machine, une autre machine ayant la même fonction mais avec un rendement supérieur peut être apparue sur le marché. Notre machine perd donc de sa valeur. Le détenteur de l'actif a ensuite le choix du type d'amortissement, linéaire ou dégressif.

Analyse chartiste :

L'analyse chartiste est une méthode d'investissement qui repose sur l'étude des cours et volumes des divers titres cotés en bourse.

Analyse fondamentale :

L'analyse fondamentale est une méthode d'investissement qui repose sur l'analyse des comptes de l'entreprise et de son environnement économique.

Arbitrage :

Opération d'achat et de vente en vue de tirer bénéfice des différences de cours entre deux valeurs (sur des titres, des devises...) sur une même place ou entre deux places différentes sur la même valeur. Il s'agit de profiter d'inefficiences temporaires de prix entre différents titres ou contrats. Il se traduit essentiellement par : * soit la vente d'un actif financier et l'achat d'un autre correspondant mieux, au prix actuel du marché et dans les circonstances actuelles, à ce que recherche l'investisseur en matière de perspectives de rendement et de risque acceptable ; * soit la vente et l'achat du même actif financier, mais sur deux marchés différents (par exemple la bourse de New York et celle de Paris), entre lesquels une différence de prix permettant un gain monétaire est constatée. Les arbitragistes sont des professionnels incessamment à l'affût des opportunités que présentent ces différences de prix de marché. Ils ont un rôle important dans l'autorégulation des marchés financiers en effaçant les distorsions : quand un arbitrage est possible, ces opérateurs en profitent jusqu'à ce qu'il ne soit plus intéressant, ramenant ainsi les prix à leur juste valeur. Ainsi, plus un marché est liquide et transparent, moins des arbitrages apparaissent et restent disponibles longtemps.Opération d'achat et de vente en vue de tirer bénéfice des différences de cours entre deux valeurs (sur des titres, des devises...) sur une même place ou entre deux places différentes sur la même valeur.

Assiette :

L'assiette fiscale est le montant auquel s'applique un taux d'imposition ou de taxation. Par exemple, pour l'impôt sur le revenu des individus, l'assiette fiscale est la somme des revenus imposables et des bénéfices imposables.

Assurance Décès :

Le contrat d'assurance décès est un contrat par lequel l'assureur s'engage, en échange du paiement d'une prime qui peut être unique ou périodique, à verser au décès de l'assuré un capital déterminé au bénéficiaire qui se trouve désigné dans le contrat. L'assurance décès peut être temporaire : elle garantit alors le paiement d'un capital au(x) bénéficiaire(s) désigné(s), si le décès de l'assuré survient avant une date déterminée. Si par contre à l'échéance l'assuré est toujours vivant, l'assureur est quant à lui dégagé de toute obligation. L'assurance décès peut être permanente ou "vie entière" : le versement du capital fixé dans le contrat est alors garanti, lors du décès de l'assuré, indépendamment du moment de sa survenue. Côté financement, il existe trois possibilités : - primes viagères (paiement échelonné sur toute la vie de l'assuré) - primes temporaires (paiement jusqu'à ce que le terme fixé dans le contrat soit atteint). - prime unique Il est à noter que l''assurance décès peut aussi faire l'objet d'une garantie, incluse dans votre contrat complémentaire santé.

Augmentation de capital :

Une augmentation du capital social d'une entreprise est la mise sur le marché d'une partie des capitaux propres de cette entreprise Elle peut se faire de plusieurs façons. * Par une opération comptable à l'intérieur du passif du bilan, sous la forme de transformation de réserves en capital. Cela se traduit par une augmentation du nominal des actions ou parts, ou bien par la création de nouvelles actions ("actions gratuites") ou parts distribuées aux porteurs actuels au prorata du nombre de titres qu'ils détiennent déjà. A cette occasion sont émis des droits d'attribution. * Par une opération modifiant les droits des apporteurs de capitaux : c'est le cas de la conversion de dettes en capital. Une forme particulière est liée à l'émission préalable d'obligations convertibles ou d'obligations à warrants. * Par apport "en nature" d'actifs divers rémunérés et création de nouvelles actions remises aux apporteurs pour les rémunérer. * Par apport de titres d'autres entreprises (cas des fusions) * Enfin par souscription de nouvelles actions permettant un apport d'argent frais (augmentation de capital "en numéraire") pour financer éventuellement de nouveaux investissements ou améliorer l'équilibre financier du bilan. A cette occasion, les anciens actionnaires reçoivent un droit préférentiel de souscription.

Autofinancement :

L’autofinancement est le fait pour une entreprise de financer son activité, et notamment ses investissements, à partir : * de ses capitaux propres existants, * de sa propre rentabilité (capacité d'autofinancement, réserves, plus value), * de son épargne, * et de ses amortissements. Contrairement à d'autres financements (emprunt à la banque, emprunt obligataire) qui génèrent des intérêts qui peuvent être déduits en tant que charges, le coût des fonds propres (dividendes payés aux actionnaires), représente réellement un coût du fait que les dividendes restent taxés à l'impôt des sociétés avant toute distribution et ce, sans déduction possible. Mais pour s'autofinancer il faut avoir l'accord des actionnaires. Les autres sources possibles de financement sont : Financement extérieur: * l’emprunt auprès de banques ou du marché financier par émission d'obligations, * l'émission de nouvelles actions dans le cadre d'une augmentation de capital. On considère généralement que l'autofinancement (dont le coût financier est égal aux dividendes versés aux actionnaires) est le plus sain de tous les moyens de financement. On peut toutefois objecter que, précisément parce que son coût se limite aux dividendes versés, il risque de détourner des ressources financières d'emplois qui seraient plus utiles, cela amène donc des coûts d'opportunité. Selon ce raisonnement, une entreprise ne devrait autofinancer que des projets dont la rentabilité est au moins égale au coût des capitaux propres, et remettre l'essentiel de ses bénéfices aux actionnaires sous forme de dividendes, ceux-ci arbitrant eux-mêmes entre les investissements possibles.

Avancement d’hoirie :

Libéralité constituant une simple avance sur la part de succession à recevoir et qui est par conséquent rapportable lors du partage définitif.

avances :

l'avance. Elle consiste en l'obtention d'un crédit correspondant à une partie de l'épargne accumulée dans son contrat. Un bon moyen de faire face à un besoin d'argent ponctuel à moindre coût. L'avantage de l'avance par rapport au retrait partiel En cas de besoin d'argent, un contrat d'assurance-vie offre deux possibilités : l'avance mais également le retrait. "Ce sont deux mécanismes complètements différents. Le principal avantage de l'avance est qu'elle n'est pas fiscalisée, alors que les plus-values sont taxées à 35 % dans le cas d'un retrait avant quatre ans de détention, puis à 15 % entre quatre et huit ans De plus, même si l'imposition n'est plus que de 7,5 % si vous effectuez votre retrait après huit ans de détention, l'avance présente également l'avantage de ne pas entamer le capital de votre contrat.

Avantages matrimoniaux :

Ce sont les bénéfices résultant de l'application des clauses du contrat de mariage de communauté ou de participation aux acquêts. Ils ne sont pas considérés comme des donations, sauf en cas d'existence d'enfant d'un précédent mariage. En cas de divorce, les avantages matrimoniaux sont assimilés aux donations et sont maintenus ou révoqués suivant les cas de divorce et la volonté des époux.

Bénéfices industriels et commerciaux (BIC ) :

Bénéfices réalisés par des personnes physiques ou par des entreprises individuelles ou des sociétés de personnes soumises à l’IR à l'occasion d'une activité industrielle, commerciale ou artisanale, exercée de manière habituelle

Beta :

Le Beta est un coefficient de corrélation entre un titre et un indice. Il mesure la sensibilité de ce titre par rapport à cet indice.

CAC 40 :

C’est un indice composé des quarante valeurs les plus actives du marché français des actions. Il est calculé en continu tous les jours. De plus, il est régulièrement ajusté, certaines entreprises y entrent et d’autres en sont retirées.

classes d'actifs :

Une classe d’actifs correspond à une catégorie de valeurs mobilières dans laquelle investit un OPCVM et qui conditionne pour partie son appartenance à une catégorie.

Clôture :

Fin de la séance de cotation.

consolidation :

Repli des cours qui suit une période de forte hausse : les investisseurs prennent leurs bénéfices alors que la hausse leur offre déjà de belles plus-values.

Discours de la méthode :

Le Discours de la méthode[1](sous-titré pour bien conduire sa raison, et chercher la vérité dans les sciences), publié en 1637, est le premier texte philosophique écrit par René Descartes. Ce texte a été écrit directement en français, langue vulgaire, par Descartes, voulant ainsi s'opposer à la tradition scolastique qui avait pour habitude d'écrire en latin. Le discours de la méthode est ainsi le premier ouvrage philosophique écrit en français. Descartes disait de son discours qu'il le voulait accessible « même aux femmes ». Dans ce court discours divisé en six parties, Descartes expose sa philosophie selon laquelle il faut douter de tout pour établir toutes les vérités qui ne résistent pas au doute. Ainsi, avec comme ennemie la précipitation et les préjugés, il espère pouvoir fonder une morale stable et acceptée de tous. C'est dans ce discours que l'on retrouve la célèbre phrase « je pense donc je suis » (cogito, ergo sum), c'est la base de toute connaissance, la première chose dont on ne peut douter : je peux douter de tout sauf de mon doute, c'est-à-dire de l’existence de ma pensée pendant que je doute. Descartes rompt avec la tradition antique et judéo-chrétienne de la philosophie. Il juge la scolastique trop « spéculative » et déclare que les hommes doivent se « rendre comme maîtres et possesseurs de la nature »

Ecretage des plus values :

Dès qu’un pourcentage prédéfini de plus-value est atteint sur un support, celle-ci est basculée vers un ou plusieurs supports préalablement défini. Cette option permet ainsi, soit de sécuriser votre portefeuille (Ecrêtage d’un support dynamique vers un support plus prudent), soit à l’inverse de le dynamiser (écrêtage d’un support prudent vers un support plus offensif). Dès qu’un pourcentage prédéfini de plus-value est atteint sur un support, celle-ci est basculée vers un ou plusieurs supports préalablement défini. Cette option permet ainsi, soit de sécuriser votre portefeuille (Ecrêtage d’un support dynamique vers un support plus prudent), soit à l’inverse de le dynamiser (écrêtage d’un support prudent vers un support plus offensif). Dès qu’un pourcentage prédéfini de plus-value est atteint sur un support, celle-ci est basculée vers un ou plusieurs supports préalablement défini. Cette option permet ainsi, soit de sécuriser votre portefeuille (Ecrêtage d’un support dynamique vers un support plus prudent), soit à l’inverse de le dynamiser (écrêtage d’un support prudent vers un support plus offensif).

encadrement de la performance :

Les options d’écrêtage des plus-values et d’arrêt des moins-values peuvent être conjuguer sur un même contrat, de sorte à créer un véritable couloir de performances pour bénéficier sur la durée des rebonds des marchés financiers et limiter les impacts de leurs replis.

FCP :

Les FCP (Fonds Communs de Placement) font partie de la famille des OPCVM (Organismes de Placement Collectifs en Valeurs Mobilières). Les FCP regroupent les actifs de plusieurs investisseurs en vue de les investir en valeurs mobilières (Actions, Obligations, Produits monétaires, non coté). Les FCP ne sont pas des sociétés, mais des co-propriétés. Ils ne disposent pas d’une personnalité juridique propre. Les investisseurs achètent des parts de FCP et ne sont pas actionnaires. Le FCP est géré par une Société de Gestion agréée.

Frais d'arbitrage :

Les frais d'arbitrages vous seront comptés lorsque vous changerez de supports ou unités de compte. Vous décidez de vendre un fonds pour en achter un autre... dans ce cas, vous paierez des frais d'arbitrages. A vous de connaître la fréquence d'arbitrage que vous souhaitez effectuer...

frais de gestion :

Les frais de gestion sont calculés sur la totalité de l'épargne accumulée sur le contrat. Ils sont compris entre 0.6% et 1% suivant le contrat d'assurance vie choisi.

Garantie cliquet :

En cas de décès du souscripteur d'un contrat d'assurance vie, la garantie cliquet est égale au plus haut historique atteint depuis la souscription par la valeur disponible trimestrielle.

Garantie Plancher :

L’option " Garantie plancher " consiste à garantir le versement d’un capital minimum garanti déterminé à l’avance, aux bénéficiaires du contrat, en cas de décès de l’assuré. C’est la combinaison d’un contrat d’assurance vie classique et d’une assurance décès.

Lissage des investissements :

Cette option permet d’atténuer les risques d’investissement sur un support donné en entrant de manière progressive et régulière sur ce fonds. Le principe est simple, il consiste à désinvestir chaque mois (trimestre, semestre ou année) un montant sur un support donné pour l’investir sur un autre fonds. Cette option peut par exemple être utilisée pour dynamiser un capital investi à l’origine sur des fonds prudents, qui seront arbitrés au fur et à mesure vers des fonds plus dynamiques.

LMNP :

LMNP : Location Meublée Non Professionnelle LMNP REDUCTION D'IMPOTS - LMNP BOUVARD La loi rectificative des finances pour 2009 complète avec l'amendement Bouvard le régime Loueur en Meublé Non Professionnel – LNMP. Désormais l'investisseur peut choisir entre le régime LMNP classique (inchangé à ce jour) et le régime LMNP réduction d'impôt. FONCTIONNEMENT DU DISPOSITIF LMNP REDUCTION D'IMPOTS : Le nouveau dispositif LMNP propose une réduction d'impôt égale à 25% du montant de l'investissement HT. •L'investisseur s'engage à louer le bien meublé pendant 9 années. •La location du logement doit prendre effet dans le mois qui suit la date d'achèvement de l'immeuble ou de son acquisition si elle est postérieure. •La réduction d'impôt s'applique dans la limite de 300 000 € d'investissement par an sur un ou plusieurs logements (soit 75.000 euros de réduction d'impôt maximum)

LMP :

LMP : Location Meublée Professionnelle LES AVANTAGES DU LMP : Le statut de Loueur en Meublé Professionnel - LMP, permet d'envisager la constitution d'un patrimoine immobilier permettant de disposer, le moment venu, de ressources complémentaires. Avantage fiscal : sur option, réduction d'impôt de 5% du montant de l'acquisition HT (applicable l'année de l'acquisition). Récupération de la TVA à conditions de louer le bien pendant 15 à 20 ans. L'investisseur se constitue des revenus exonérés d'impôts. Chaque année, il peut déduire de ses revenus locatifs : - Les intérêts d'emprunt - Les charges de copropriété - Les amortissements des murs (sur 25 à 30 ans) et des meubles (de 5 à 10 ans)

Loi Malraux :

La loi Malraux permet aux propriétaires d'immeubles anciens, ayant fait l'objet d'une restauration complète et donnés en location, de déduire de leur revenu global le déficit foncier résultant des travaux de restauration. Avec cette défiscalisation, l’ensemble des dépenses nécessaires à la restauration sont déductible du revenu global sans plafonnement de leur montant. Le bien doit être loué pendant 6 ans et situé dans une zone rentrant dans le cadre de la loi Malraux. A partir du 1er janvier 2009, l'avantage fiscal ne pourra plus être obtenu par les gros dévoreurs de budgets qu'étaient les travaux de démolition, de reconstruction ou d'extension. Il ne concernera plus que les primes d'assurances, les travaux d'entretien, les taxes locales. Les sommes en jeu seront beaucoup plus modestes.

Loi Scellier :

La loi Scellier remplace l'Amortissement des régimes Robien et Borloo par une Réduction d'Impôts. Les particuliers qui investissent dans un logement neuf ou ancien, qu'ils destinent à la location non meublée à usage d'habitation principale du locataire, et sous réserve qu'ils respectent un plafond de loyer, peuvent bénéficier du dispositif Scellier. La loi Scellier n’autorise qu’une seule opération par foyer fiscal et par an. La réduction d’impôts est calculée sur le prix de revient du logement retenu dans la limite de 300 000 € maximum.La réduction d'impôt est calculée sur le prix de revient du logement retenu pour sa fraction inférieure à 300 000 €. La réduction d'impôt est répartie sur neuf années. Elle est accordée au titre de l'année d'achèvement du logement ou de son acquisition si elle est postérieure et imputée sur l'impôt dû au titre de cette même année puis sur l'impôt dû au titre de chacune des huit années suivantes à raison d'un neuvième de son montant total au titre de chacune de ces années.Le taux de la réduction d'impôt est de 25 % pour les souscriptions réalisées en 2009 et en 2010, et de 20 % pour les souscriptions réalisées à compter de l'année 2011.Lorsque la fraction de la réduction d'impôt imputable au titre d'une année d'imposition excède l'impôt dû par le contribuable au titre de cette même année, le solde peut être imputé sur l'impôt sur le revenu dû au titre des années suivantes jusqu'à la sixième année inclusivement.

Moyenne mobile :

Une moyenne mobile en bourse est une moyenne calculée sur un nombre fixe de jours en commençant à les compter en partant de la dernière séance de cotation. Il y a plusieurs types de moyennes mobile. La moyenne mobile simple à n jours est la moyenne arithmétique des n derniers cours. On prend les cours de clôture. La moyenne mobile exponentielle à n jours est une moyenne pondéré dont les cours les plus anciens sont affectés d'un coefficient de plus en plus inférieur à 1 les rendant d'autant moins importants dans le calcul de la moyenne mobile qu'ils sont plus anciens.

Nikkei 225 :

Le Nikkei 225 (??225, Nikkei 225?) est le principal indice boursier de la bourse de T?ky?. Le terme Nikkei est l'abréviation de « Nihon Keizai Shinbun », le nom du quotidien économique qui publie cet indice. Il est composé de 225 sociétés. Le Nikkei a été créé le 16 mai 1949 (année de la base 100). Le Nikkei 225 se calcule par une moyenne arithmétique des valeurs qui le compose, sans pondération par la capitalisation boursière des titres qui le composent. Cet indice se trouvait à près de 40 000 points à la fin 1989 et à 15 000 en 1992, suite à l'explosion de la bulle financière. Entre 2000 et 2003, il a accentué sa chute pour atteindre un plus bas de vingt ans. À la faveur du retour en grâce de l'économie nipponne après une stagnation longue d'une décennie, l'indice a repris du terrain, clôturant fin 2005 à plus de 16 000 points, à la suite des seconds semestres 2004 et 2005 qui ont été le théâtre de rallyes boursiers particulièrement marqués.

Obligations :

L’obligation est une valeur mobilière qui est un titre de créance. Juridiquement, le porteur de l’obligation est un créancier de l’émetteur de l’obligation. Il a prêté à l’émetteur. Vis-à-vis du porteur ou détenteur d’une obligation, l’émetteur s’oblige à : lui rembourser le prêt à son échéance. lui payer un intérêt sur la somme empruntée : cet intérêt est aussi appelé coupon. Une obligation se caractérise par : son nominal ou principal : le montant unitaire des obligations composant un emprunt, qui sert de base au calcul des intérêts. Il sert aussi de base pour fixer la valeur de remboursement à l’échéance. son coupon ou taux d’intérêt nominal, soit la rémunération due par l’émetteur au porteur de l’obligation. Ce taux d’intérêt peut être fixe ou variable selon les types d’obligations. La date à partir de laquelle l’intérêt est calculé est la date de jouissance de l’obligation. sa maturité ou date de remboursement. A l’échéance, l’émetteur aura payé la totalité du prix du remboursement de l’obligation, qui est son principal éventuellement augmenté d’une prime de remboursement ses modalités de remboursement : les conditions dans lesquelles l’obligation est remboursée, par exemple en une seule fois ou par remboursements (amortissement) périodiques.

PEP :

Le PEP est une formule d'épargne à long terme (10 ans) initialement destinée aux ménages à revenus modestes souhaitant compléter leur retraite, mais accessible sans condition de revenus. Les fonds placés vous seront restitués sous forme d'un capital ou d'une rente viagère.

PEP assurance :

Les fonds que vous versez sur votre PEP peuvent être investis sous forme d'un contrat d'assurance - vie. Vous bénéficiez alors de tous les avantages (en particuliers fiscaux) liés à ce type de placement, en plus de ceux qui s'attachent spécifiquement au PEP. Les fonds investis en assurance-vie dans votre PEP Assurance peuvent l'être sous forme d'un contrat de capitalisation, si vous recherchez la sécurité ou bien sous forme de placements boursiers (unités de compte) généralement en OPCVM si vous acceptez de prendre une part de risque pour tenter d'obtenir un meilleur rendement. Fiscalement, si votre PEP est assimilé à un contrat d'assurance-vie : les versements peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt réservée aux primes d'assurance vie. De plus, au terme des 10 ans, si à l'issue du plan vous disposez de votre capital sous la forme d'une rente, celle-ci sera exonérée d'impôt sur le revenu.

Performance absolue :

Total Return ou Performance Absolue Cette notation traduit la position d'un fonds dans sa catégorie en termes de performance pure. Cette performance est celle qui est affichée sur le site de Boursorama. Elle est définie nette de frais et inclut les dividendes réinvestis. Elle est toujours calculée en Euro et porte sur une période de 3 ans. Cette notation est attribué aux OPCVM appartenant à des catégories contenant au moins cinq fonds commercialisés en France. Les fonds se classant dans le quintile supérieur (1 à 20%) d’une catégorie se voient attribuer la note Lipper Leader Performance absolue. Les fonds se classant dans le deuxième quintile (21% à 40%) auront une note de 4, dans le troisième (41% à 60%) une note de 3, dans le quatrième (61% à 80%) une note de 2 et dans le dernier quintile (81% à 100%) une note de 1. Les notations sont mises à jour chaque mois. Elle est le premier critère de choix des investisseurs particuliers au profil dynamique. Cette notation peut être utilisée de manière indépendante - Comment se situe un fonds dans sa catégorie en terme de performance pure ? - ou conjointement avec les autres notations Lipper Leaders - Cette performance est-elle positive ou négative sur 3 ans ? Cette performance est-elle régulière sur 3 ans ?

Performance relative :

Variation du cours d'une action sur une période donnée par rapport à la variation d'un indice. En général, elle est exprimée sur une échelle de 1 à 100, 1 indiquant la pire performance et 100 la meilleure.

Rachat partiel :

Le rachat partiel est une opération qui consiste à effectuer un retrait définitif d'une partie de l'épargne disponible. La part des intérêts qui compose le rachat peut être soumise à taxation. Le rachat assurance vie permet à l'assuré de demander à l'assureur une partie de la valeur acquise du contrat assurance vie. A l'exception des quelques cas d'exonération, les retraits effectués avant huit ans sur un contrat d'assurance-vie donnent lieu à une imposition sur les profits réalisés. Deux options sont alors possibles : l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu ou le prélèvement libératoire. Après 8 ans, les gains sont exonérés d'impôt mais restent soumis aux prélèvements sociaux de 11 %. Le calcul de la plus-value s'effectue en faisant la différence entre la valeur de l'épargne au moment de l'opération de retrait et l'ensemble des versements effectués par l'épargnant sur son contrat. Dans le cas d'un rachat partiel, la formule utilisée pour calculer les plus-values est la suivante : Montant du retrait - [versements effectués par l'épargnant sur son contrat x (montant du retrait / valeur de l'épargne au moment du retrait)] » L'imposition au barème progressif de l'impôt. Dans ce cas, le montant des plus-values vient majorer vos revenus.

Rebond technique :

Après une forte baisse, un titre est suscéptible de remonter brusquement. Le rebond n'est généralement pas aussi important que la baisse qui l'a précédé. Si le rebond est de grande ampleur, on parle alors d'une inversion de tendance.

Rééquilibrage automatique :

A une périodicité prédéfinie (par exemple chaque trimestre), cet arbitrage automatique permet de revenir à l’allocation d’origine. En pratique cela consiste à réduire la position sur les fonds ayant le mieux performé et renforcer les lignes ayant sous-performé et maintenir ainsi une allocation d’actifs constante conforme à vos objectifs initiaux.

rééquilibrage automatique :

Cette option permet de maintenir son allocation stratégique initiale sur le long terme et de contrôler ainsi l’exposition au risque de son contrat. A échéance constante, un arbitrage automatique permet de revenir à l’allocation d’actifs d’origine, c’està- dire celle de la répartition du versement initial. Néanmoins, en cours de vie du contrat, il est possible de modifier l’allocation de référence.

S&P 500 :

Le S&P 500 (SPX) est un indice boursier basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines. ...

SCPI :

Les SCPI sont des sociétés civiles ayant pour objet exclusif l'acquisition et la gestion d'un patrimoine immobilier locatif. La loi du 31/12/1970 a étroitement réglementé le statut des SCPI. Leur activité est a également été fortement encadrée, notamment par la loi du 4/01/1993, les particuliers bénéficiant ainsi d'une plus grande sécurité pour leurs investissements. La loi du 2/07/1996 les a dotées d'un nouveau statut, les SCPI étant désormais assimilées à des instruments financiers.

SICAV :

Créées en 1969, les SICAV (Sociétés d’Investissement à CApital Variable) font partie de la famille des OPCVM (Organismes de Placement Collectifs en Valeurs Mobilières). Les SICAV regroupent les actifs de plusieurs investisseurs en vue de les investir en valeurs mobilières (Actions, Obligations, Produits monétaires). Les SICAV sont des sociétés, ce qui signifie qu’elles disposent d’une personnalité juridique propre et d’un conseil d’administration. Elles émettent des actions. Les investisseurs sont actionnaires de la SICAV. A ce titre, ils peuvent s’exprimer à l’Assemblée Générale. La SICAV peut gérer ses actifs elle-même ou en déléguer la gestion à une Société de Gestion de Portefeuille agréée.

Stop Loss :

Les ordres Stop Loss permettent à un investisseur de limiter ses pertes en cas de baisse du cours. Il s'agit en réalité des ordres de vente à seuil de déclenchement. Ses ordres sont notamment privilégiés par les partisans de l'Analyse Technique. Ils leur permettent de diminuer nettement les risques. L'ordre Stop Loss a une caractéristique majeure, à savoir la limite à partir de laquelle l'ordre de vente est validé. C'est cette limite qu'il est difficile de définir. Il n'existe pas de méthode standard pour fixer une limite de vente. Plusieurs facteurs rentrent en ligne de compte, et autant pour un titre le stop loss sera placé à 1% du dernier cours, autant elle pourra atteindre les 5% sur un autre titre.

Stop Loss absolu :

voir def stop loss Le stop loss absolu : il s'agit de fixer, à la souscription du contrat, la baisse maximale que vous tolérez sur votre fonds en actions. Si ce seuil est atteint, le montant total est placé sur le fonds en euros ou sur des fonds cibles

Stop Loss relatif :

voir définition du stop loss Le stop-loss relatif : la baisse maximale que vous acceptez est calculée par rapport au plus haut point atteint par le fonds et non pas de sa valeur de départ.

UC :

Supports d'investissement, autres que le fonds en euros, qui composent les contrats d'assurance vie multisupports. Les principales unités de compte sont adossées aux actions, aux obligations et à l'immobilier. Elles évoluent en fonction des performances de leurs marchés de référence. Les unités de compte sont susceptibles d'évoluer à la hausse ou à la baisse en fonction des fluctuations du marché.

versements programmés :

Faculté offerte à l’épargnant de verser régulièrement sur son contrat par simple prélèvement automatique sur son compte bancaire.

Volatilité :

La volatilité d'un actif mesure l'importance des variations de son cours sur une période donnée. Chaque actif varie à la hausse ou à la baisse durant les jours où il est coté. Ces mouvements sont d'amplitude plus ou moins forte. Plus ces variations sont fortes sur un laps de temps réduit, plus la volatilité est importante. Une variation significative du cours d'un actif ne signifie pas pour autant que la volatilité de l'actif est importante si cette variation est intervenue sur une longue période. La volatilité signifie juste qu'il y a eu de fort mouvement du cours de l'actif à la hausse ou à la baisse. Une action qui gagne 5% un jour et perd 5% le jour suivant a une forte volatilité même si son cours n'a presque pas évolué. Pour les spéculateurs, la volatilité est un critère d'investissement. Ceux recherchant un gain rapide choisiront un actif avec une forte volatilité. Mais attention, une forte volatilité induit un risque fort. C'est à l'investisseur de choisir son couple risque/rentabilité en fonction de son profil.

volatilité ex ante :

Le suivi de la volatilité est basé sur des approches ex-post et ex-ante, la volatilité ex-post permettant d'évaluer le budget de volatilité consommé et l'approche ex-ante la volatilité potentielle du portefeuille sur les prochaines VL. La volatilité ex ante est calculée à chaque VL et doit rester inferieure à un seuilfixé en fonction du niveau de la volatilité historique glissante. Avant tout changement significatif de la composition du portefeuille, la volatilité ex ante du portefeuille devra être calculée et devra rester inférieure au seuil fixé en fonction du minimum de volatilité historique. La volatilité historique (ex post) est calculée à chaque VL sur une année glissante. Toute évolution significative de la volatilité historique glissante amène à un changement de la limite pour la volatilité ex ante et à une adaptation du portefeuille si nécessaire.

Volatilité ex post :

Le suivi de la volatilité est basé sur des approches ex-post et ex-ante, la volatilité ex-post permettant d'évaluer le budget de volatilité consommé et l'approche ex-ante la volatilité potentielle du portefeuille sur les prochaines VL. La volatilité ex ante est calculée à chaque VL et doit rester inferieure à un seuilfixé en fonction du niveau de la volatilité historique glissante. Avant tout changement significatif de la composition du portefeuille, la volatilité ex ante du portefeuille devra être calculée et devra rester inférieure au seuil fixé en fonction du minimum de volatilité historique. La volatilité historique (ex post) est calculée à chaque VL sur une année glissante. Toute évolution significative de la volatilité historique glissante amène à un changement de la limite pour la volatilité ex ante et à une adaptation du portefeuille si nécessaire.